Soirée bénéfice

Le 7 décembre dernier avait lieu à La Tohu notre première soirée bénéfice. Quelque 200 personnes ont assisté à la présentation de Réversible, notre nouvelle création, ainsi qu’à la réception et l’encan qui ont suivi.
 
L’événement a rapporté plus de 50 000 $.
 
Un très grand merci à vous tous qui avez généreusement contribué au succès de cette soirée.
 
Merci aux membres du Comité d’honneur présidé par Jean-Pierre Desrosiers: Christiane Beaulieu, David Carrier, Laurent Liagre, Mario Mercier et Pierre Rodrigue. Merci également aux partenaires de la soirée: Air France, Aéroports de Montréal, Agnus Dei, Guerlain, Chocolats Favoris et Traineaux ART’ic.
 
Au plaisir de vous revoir en 2017, lors de l’ouverture de notre Centre de création et production !

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Offre d’emploi – Chef gréeur (tournée américaine)

Nous sommes actuellement à la recherche d’un chef gréeur pour l’un de nos spectacles de tournée aux USA (nous faire parevnir CV et lettre à Info@7doigts.com)

Principales tâches et responsabilités

  • Entretenir et réparer au besoin les équipements de gréage et acrobatiques de la compagnie en tournée.
  • Faire l’installation, l’opération et le démontage des équipements de gréage et acrobatique pour les spectacles et les entraînements.
  • S’assurer de faire un inventaire et une inspection régulière des équipements de gréage et acrobatiques.
  • Superviser l’équipe de gréeur locale.

 

Formation et expérience requises

  • Formation en théâtre-production dans le réseau collégial, à l’université ou dans un autre établissement d’enseignement

ET/OU

  • Plusieurs années d’expérience sur un spectacle de cirque en tournées.
  • au moins 3 ans d’expérience en installations et manipulation d’équipement de gréage et acrobatique.
  • et une formation de gréeur reconnu par l’industrie
  • Avoir une bonne connaissance des arts du cirque est requis.
  • Prêt à travailler à l’étranger pour une durée de 4 à 6 mois

Date limite le 18 décembre

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Entrevue avec Shana, son parcours et son expérience

Shana Carroll, cofondatrice et codirectrice artistique des 7 doigts, s’est prêtée à une rencontre avec les étudiants de l’option cirque au lycée Pierre Bayen à Châlons-en-Champagne en France. Une occasion en or de revenir sur son parcours et de partager son expérience. 

Le Pickle Family Circus

“Je viens de San Francisco. Je n’ai commencé le cirque qu’à 18 ans… Jusqu’alors, je faisais du théâtre et je n’étais pas du tout sportive. De plus, aux États-Unis, il n’y avait à l’époque que des grands cirques et je n’avais jamais aimé ce genre de spectacles à grande échelle qui me semblaient irréels…

Puis, un jour, je suis allée voir le Pickle Family Circus (le cirque de la famille de Gypsy Snider, cofondatrice des 7 Doigts) et j’ai découvert un spectacle très théâtral, qui me rejoignait. Alors convaincue de vouloir faire carrière dans la gestion des entreprises culturelles, je me suis naturellement proposée pour travailler à leurs bureaux. C’est là, en 1988, en regardant les artistes de la troupe, des jeunes de mon âge, que je me suis rendu compte qu’ils n’étaient pas irréels, pas si éloignés de moi et je me suis identifié à eux. Je me souviendrais toujours de ce virage en moi, car c’est cela que nous essayons de montrer dans les spectacles des 7 Doigts. Je veux que le public puisse ressentir cette proximité et cette identification.

Je suis restée au Pickle pendant deux ans, acceptant toute les tâches qui pouvaient m’être confiées, sortant de plus en plus du bureau pour me joindre à l’équipe. Pour 300$ par mois à l’époque, je récitais un monologue, réalisais une roue, vendais des souvenirs, aidais à monter les gradins… Nous étions toujours à l’extérieur et travaillions en permanence. Au Pickle, on disait qu’on pouvait tout réaliser en travaillant assez fort.

En plein mouvement communautaire des années 70, nous apportions la joie dans les petites villes, nous considérions nos spectacles comme des cadeaux au public. Il n’était aucunement question de se mettre de l’avant en tant qu’artiste, mais seulement de servir le spectacle, une cause plus grande que nous…

Cette période fut pour moi une expérience très enrichissante mais après deux ans, j’ai eu envie de parfaire ma technique et je me suis envolée pour Montréal.

 

Une entrée insolite à l’École nationale de cirque de Montréal
Mon entrée à l’École nationale de cirque de Montréal est une drôle d’histoire. J’avais entendu parler d’André Simard, grand professeur de trapèze, et je caressais l’idée d’aller suivre ses enseignements à Montréal. C’est alors qu’une amie m’a dit ne pas utiliser son billet de retour San Francisco / Montréal. À cette époque, il n’était pas nécessaire d’avoir un passeport pour voyager et j’ai tout simplement pris l’avion à sa place.
Bien sûr, n’ayant pas suivi le processus d’admission à l’ÉNC, je ne pouvais pas me joindre aux cours, mais à ce moment-là, l’accès en tant que spectateur était possible… Je me suis ainsi présentée tous les jours, pendant deux mois, avant qu’ils finissent par accepter que je rejoigne les rangs des étudiants.
La mentalité à Montréal était très différente de ce que j’ai connu au Pickle, l’emphase était mise sur l’individu, sur son unicité, sur son histoire personnelle, afin de faire de nous des créateurs. Là, on m’a appris qu’il y a une force vive totalement unique en chacun de nous et que si nous ne trouvions pas le moyen de l’exprimer, elle serait perdue à jamais.
J’ai ainsi trouvé à Montréal mon identité artistique.

 

Rosny-sous-Bois, en France
Afin de suivre André Simard, je suis parti un an à l’École de Cirque de Rosny-sous-Bois, en France. Là j’ai encore découvert une approche différente dans laquelle on n’est pas accompagné pour s’accomplir mais où il faut se battre et chercher plus profond en soi.

La vie en tournée
Après l’école, je suis partie en tournée avec le cirque du Soleil pendant deux ans, puis avec le cirque Eloize et encore avec le Cirque du Soleil pour trois ans. Tout mon temps libre était consacré à la chorégraphie : je proposais à mes collègues de créer des numéros pour eux, j’étais capitaine de danse au Cirque du Soleil, je réalisais divers projets en parallèle… bref, j’ai profité de tout le temps disponible en tournée pour travailler à mon avenir.

Les 7 doigts de la main
En 2001, à 31 ans, j’ai quitté le Cirque du Soleil, prête pour une prochaine étape, prête à créer ma propre compagnie, mes propres spectacles.
Je connaissais Gypsy du Pickle bien sûr, Sébastien était déjà mon mari, Patrick était alors le mari de Gypsy, j’avais connu Samuel à l’ENC et j’appréciais son approche expérimentale, j’avais connu Isabelle lors de ma tournée avec Saltimbanco ainsi que Faon, qui désirait alors une structure pour peaufiner son numéro de chaînes aériennes. Nous n’avions jamais vraiment travaillé ensemble mais avons décidé de nous lancer dans cette nouvelle expérience.
La première année, nous avons appris à nous apprivoiser, maintenant nous nous connaissons tellement que nous savons exactement comment travailler ensemble pour un résultat optimal.

Le cirque, une communauté soudée
Tout au long de mon parcours, j’ai réalisé que le plus important dans ma carrière fut mon entourage, mes connaissances. L’amitié et l’entraide sont fondamentales dans ce milieu. Les liens qui se tissent à l’école et partout ailleurs sont souvent là pour la vie. J’étais à l’école avec Jeannot (Painchaud) et c’est pour cela que j’ai pu travailler chez Eloize à l’époque, Gilles St-Croix nous a « prêté » son comptable, le Cirque du Soleil a beaucoup aidé les 7 Doigts … et les exemples sont innombrables.

 

Questions des étudiants
Peux-tu définir le concept d’identité artistique dont on nous parle tant ?Je croise souvent des gens qui me disent que tous mes spectacles portent ma griffe alors que pour moi ils sont tous différents les uns des autres… C’est mon identité artistique. Tout ce que nous vivons, nous l’absorbons à travers un filtre qui nous est personnel, un filtre qui effectue une recette complexe et unique sans que nous en soyons nous-même conscients. Tout ce qui émane de nous par la suite est imprégné, transformé par cette recette. Pendant un certain temps, il est important d’essayer de conscientiser ce processus et de le comprendre mais plus tard, c’est quelque chose qu’on oublie mais qui nous définit et dont notre travail est empreint.

 

Toi qui as vu l’évolution du cirque, es-tu nostalgique ?
Pour moi, le cirque traditionnel n’est pas mort, l’art évolue mais les formes classiques existent toujours. Il y a des vagues selon les époques, mais tout revient tôt ou tard… Je pense que les deux sont essentiels mais je suis plus stimulée par le côté hybride, le mélange des formes.
Il y a peut être plus cette nostalgie en Europe où le cirque traditionnel est plus ancré, mais ici au Québec nous n’avons pas vraiment cette tradition, nous avons toujours suivi notre propre route, nous n’avons pas eu à choisir. Aux États-Unis, il y a bien un cirque traditionnel mais il a plutôt une connotation négative. D’ailleurs, nos producteurs américains ne nous définissent jamais avec l’étiquette « circus » mais utilisent plutôt les mots « cirque » (en français) ou « acrobatic arts ».

Quelle était votre mentalité à la création des 7 Doigts ?
Je pense que nous étions plutôt rebelles, la plupart de nous venait du Cirque du Soleil et nous voulions bien sûr faire le contraire de ce que nous connaissions, nous libérer et être nous-mêmes. Dans ce cas, cela s’est traduit par la création de Loft (notre premier spectacle) dans lequel nous étions en sous-vêtements et portions nos vrais prénoms, à l’opposé des costumes extravagants et des personnages imaginaires du Cirque du Soleil.
Pour nous, la créativité devait toujours être liée à l’amusement, au plaisir. Il y avait un côté enfantin, un bouillonnement d’idée qui était très présent.
Par contre, nous avions vraiment peur que cela ne marche pas du tout et que nous ne nous revoyions jamais après ça… l’avenir en a décidé autrement.

Quel héritage nous laissez-vous ?
La liberté. Pour nous, il ne doit pas y avoir de pression liée aux catégories artistiques. La seule chose qui importe c’est de trouver le sujet qui nous passionne.
Par exemple, mon mari est obsédé par la nourriture et j’écoute en permanence des podcasts basés sur des histoires personnelles. C’est tout simplement ce qui a posé les bases de Cuisine & Confessions.
Je suis persuadée que le mélange de nos passions peut créer une multitude de nouvelles formes.

Parles nous de l’évolution de Traces ?
Traces a plus de 10 ans. À l’époque, nous l’avons créé avec les cinq artistes de la première distribution, leurs aptitudes particulières, leurs histoires personnelles… À la fin de leur contrat de trois ans, nous nous sommes réellement posé la question : qu’allons-nous faire avec ce spectacle, qu’allons-nous faire sans eux ?
Puis, lors de la première recréation et avec celles qui ont suivies, nous avons appris à adapter le spectacle aux artistes tout en conservant les piliers de Traces. C’est un équilibre fragile et fondamental. Maintenant, nous savons exactement ce qui doit être adapté et ce qui fait partie intégrante de l’écriture du spectacle.
En basant nos spectacles sur le choix des artistes, nous finissons toujours par être confrontés à cette question.

Que deviendrons les 7 Doigts après vous ?
C’est très difficile à dire ! Je ne tiens pas par-dessus tout à la survie de la compagnie dans le temps. Le jour où nous n’aurons plus cette passion, j’espère que nous aurons la force d’arrêter.
Il se peut aussi que d’autres prennent la suite…qui sait…

Quels conseils nous donnez-vous pour notre carrière ?
J’en ai réellement une liste de 50 ! Ça sera pour une autre fois… mais en voici trois :
1 – Soyez ponctuel.

2 – Acceptez qu’il y ait plusieurs vérités. Quand j’ai commencé, on m’a enseigné que le spectacle devait toujours être un cadeau au public, puis on m’a dit qu’il fallait que je me concentre sur moi-même. J’ai entendu que la vraie énergie d’un spectacle ne peut être que sexuelle, puis qu’il ne fallait pas d’émotions mais juste de l’esthétique… tout cela a été vrai pour moi ou pour quelqu’un à un moment ou à un autre. Notre vérité dépend de notre propre progression.

3 – Applaudissez toujours le travail accompli, supportez le travail de l’autre. Il y a tellement de prise de risque physique, émotionnelle et artistique, tellement de travail dans notre métier que tout ce que font vos collègues mérite votre soutien.

 

 

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Air France, Commanditaire

Les 7 Doigts sont heureux d’annoncer qu’ils viennent de conclure un partenariat de commandite avec Air France pour l’ensemble des activités du collectif en 2016-2017.

Air France est la principale compagnie aérienne française, spécialisée dans le transport de passagers et le fret aérien. La compagnie fait partie du groupe Air France / KLM et est également membre fondateur du réseau Skyteam, ce qui en fait l’un des plus importants transporteurs à travers le monde.

Le partenariat avec Les 7 Doigts a permis à Air France d’accroître sa visibilité et sa notoriété sur le marché canadien, et particulièrement à Toronto et à Vancouver. En effet Air France s’est associée de près aux présentation de Cuisine & Confessions, qui ont eu lieu au Princess of Wales Theatre à Toronto, du 1 er novembre au 3 décembre 2016, ainsi qu’au Vancouver Playhouse, du 24 au 29 janvier 2017. En Colombie-Britannique, Cuisine & Confessions a aussi été présenté au Vernon and District Performing Arts Centre le 21 janvier et au Port Theatre de Nanaimo le 31 janvier et le 1er février 2017.

Merci à Air France de faire confiance aux 7 Doigts!

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TRACES succès à Paris

33 000 spectateurs à Paris.

Les 7 doigts de la main terminent une série de 59 représentations de Traces à Bobino, comptabilisant ainsi plus de 125.000 spectateurs dans la capitale française au cours des dernières années et des retombées médiatiques grandioses.

1h30 d’énergie, d’inventivité et de créativité
LCI

Une pépite d’inspiration solidaire.
Une démonstration d’énergie positive.
France 3

Les 7 doigts réussissent la prouesse d’allier des performances époustouflantes et des moments de poésie
RFI

Un spectacle référence et probablement la première inspiration
d’un style de cirque contemporain désormais bien connu.
Fan de cirque


 

Depuis le 3 février, à raison de cinq fois par semaine, les sept interprètes de Traces sont présents sur scène, à la rencontre d’un public qui répond à l’appel, jour après jour. Le collectif s’estime choyé d’avoir pu tenir l’affiche pendant trois mois dans les circonstances de l’après 13 novembre à Paris puis de l’après 22 mars à Bruxelles.

Également présents à Londres, Arlon, Bruxelles, Budapest et Marrakech ce mois-ci, Les 7 doigts continuent de parcourir l’Europe et le monde.

Nous tenons à remercier public, artistes et partenaires, producteurs, diffuseurs et instances gouvernementales sans le soutien desquels rien de tout cela ne serait possible.

Alors que Traces reprend la route pour les États-Unis et le Mexique ce printemps,  nous vous redonnons rendez-vous bientôt à Paris.

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Conférence à l’École nationale de cirque : Nous y étions…

Gypsy Snider, codirectrice artistique des 7 doigts, a été invitée à prendre la parole lors d’une conférence sur le corps circassien à l’école nationale de cirque de Montréal, en compagnie d’Andréane Leclerc (Nadère arts vivants), Brandy Leary (Anandam Dancetheatre) et Alain Francoeur (École nationale de cirque). Elle a livré ce qui la motive et l’inspire dans son métier en toute franchise et avec beaucoup d’humour. Nous y étions…

« Le cirque est un outil pour communiquer un message, il offre un média sans limites à l’expression. Il ne se cantonne pas à un seul art mais les intègre tous. »

Ayant grandi au sein d’une famille de cirque traditionnel aux Etats-Unis (Pickle Family Circus), Gypsy a très tôt pris conscience des conventions du cirque traditionnel, qu’elle détourne avec brio pour ouvrir le dialogue avec les autres arts.

Lors de la création de la comédie musicale Pippin (Broadway, 2012), Gypsy, qui en assurait la conception circassienne, a décidé de faire du cirque une vraie force pour le spectacle. Alors que le script initial ne lui laissait qu’une place accessoire, elle a inversé la tendance et a composé une partition circassienne unique, qui a attiré les meilleures critiques et couronné le spectacle de 4 Tony Awards.

« Le cirque brouille les frontières entre les différentes formes d’art pour les réunir en les transcendant et les sublimant sur scène. »

Au-delà son pouvoir rassembleur, le cirque est également porteur d’un message. Dans sa recherche créative, Gypsy incite les artistes circassiens à se poser les bonnes questions autour de leur pratique : qu’est-ce que cette acrobatie, cette chorégraphie raconte ? Quelle émotion peut-elle communiquer ? Comment s’inscrit-elle dans l’histoire et pourquoi arrive-t-elle à ce moment-là ? Chaque mouvement est porteur d’une « signification », rien n’est laissé au hasard. Plus que l’esthétisme, c’est le sens qui compte : le ballet des corps devient un support pour l’histoire.

« Le rôle bénéfique et formateur de l’improvisation permet, au-delà de la recherche créative, la transmission et l’appropriation d’un concept par les artistes. »

Dès les premiers jours de la création d’un spectacle, Gypsy organise des sessions d’improvisation, avec les artistes qu’elle a soigneusement choisis. Ces séances se font souvent en huis-clos, car elles peuvent être très intenses pour les artistes, qui se livrent, apprennent à se connaître les uns et les autres et révèlent des sentiments très intimes. Ces séances sont aussi l’occasion d’adapter, de peaufiner, de faire appartenir le spectacle à ses interprètes : les artistes sont ensuite les porteurs du message qu’ils ont construit ensemble, c’est une partie d’eux-mêmes qu’ils offrent au public.

Ce processus créatif renforce l’universalité du message délivré, parce que chacun a partagé ses expériences et ses sentiments pour donner du sens à leur travail collectif.

« Le processus créatif de Réversible, la nouvelle création des 7 doigts de la main, est un combiné de tout cet apprentissage, de toute cette expérience. »

Actuellement en création du dernier spectacle de la compagnie, Réversible, Gypsy travaille avec huit artistes, autant de personnages, qui livrent une bataille sans merci entre leur « moi social » policé et leur « moi intérieur » à la fois sauvage, secret et fragile qu’ils préfèrent cacher pour mieux se protéger de la société. L’inconscient devient le terrain d’une lutte profonde et intérieure qui atteint son paroxysme quand il est confronté au regard d’autrui. Chaque geste et acrobatie prend racine dans l’identité et les sentiments des artistes pour livrer au public une vérité qui résonnera en chacun d’une façon qui lui est propre.

Après un atelier d’improvisation et de création d’une semaine en février dernier, Réversible entrera de nouveau en création à la mi-juillet à Montréal. La première mondiale du spectacle aura lieu le 16 novembre à la TOHU.

Propos recueillis dans le cadre de la conférence « Le corps circassien confronté aux autres genres et aux autres modes spectaculaires », 7 avril 2016, bibliothèque de l’école nationale de cirque de Montréal.

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Inauguration du Carré 150 à Victoriaville (Qc)

Nous sommes heureux de nous associer à l’inauguration du Carré 150 de Victoriaville (Québec).

Le 3 septembre, TRACES sera présenté lors de la soirée officielle pour les dignitaires, les élus et les partenaires de la salle.

Le Carré 150 est le tout nouvel espace culturel dont s’est doté la Ville de Victoriaville en 2015. Diffusion Momentum, qui en est le gestionnaire-propriétaire, y programme annuellement près de 140 représentations, dans toutes les disciplines des arts de la scène, telles que l’humour, la danse, le théâtre, le cirque, la variété, la chanson, le classique, le jazz, le blues et la scène émergente (Scène 1425). En plus de proposer à ses spectateurs une grande salle à l’italienne de 855 sièges, le centre culturel possède une boîte noire à configurations multiples d’environ 400 places où seront présentés les spectacles en formule cabaret, un studio de répétition à vocation multiples, un grand foyer où se dérouleront de mémorables cocktails, ainsi qu’une terrasse. Pour ajouter les arts visuels à la diversité de son offre, Le Carré 150 accueille également en ses lieux un centre d’exposition dédié à l’art contemporain.

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Séquence 8 – Un cirque d’auteur sur Broadway

New-York, 17 avril 2015 – Séquence 8, du collectif montréalais Les 7 doigts de la main, a été présenté hier soir au New York City Center devant une salle comble et enthousiaste et en présence de bon nombres de professionnels du milieu.

« On ne pouvait rêver d’une meilleure première, souligne Nassib El-Husseini, directeur général du collectif. Le public était excellent et les réactions de la foule se sont faites entendre tout au long de la représentation qui s’est soldée par une standing ovation spontanée. »

Les deux semaines de représentations à New York achèvent une tournée nord-américaine de neuf villes amorcée en février dernier.

La représentation du dimanche 26 avril sera la toute dernière de la distribution originale, qui parcourt le monde depuis trois ans et a donné près de 400 spectacles. Cette huitième création des 7 doigts de la main, saluée comme « un moment de grâce » par Claude Deschênes, a été encensée par les critiques et le public des 91 villes qu’elle a visitées.

Depuis la création de La Vie sous le pont de Brooklyn en 2007, Les 7 doigts de la main sont désormais des habitués de la métropole américaine. Le succès de Traces Off-Broadway en 2011/2012 au Union Square Theatre a été suivi par ceux de Pippin, auréolé de quatre Tony Awards et du décadent Queen of the Night, expérience immersive présentée depuis plus d’un an dans le mythique Hôtel Paramount.
Le collectif montréalais compte à son actif plus de 1 600 représentations dans la grosse pomme où il est présent pour la cinquième année consécutive.

Mercredi 15 avril, les artistes de Séquence 8 se livraient à une séance photo sur Governor’s Island avec le célèbre photographe new-yorkais Jordan Matter.

Séquence 8 est un spectacle dirigé et mis en scène par Shana Carroll et Sébastien Soldevila.

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Earl Crabb….Merci….

Nous venons de perdre un ami très cher, un photographe hors pair mais aussi un passionné des arts du Cirque… Earl Crabb était un homme généreux… son enthousiasme et son charmant sourire vont nous manquer. On partage avec vous une de ses photos prise au Palace of Fine Arts de San Francisco, de Shana et Gypsy durant les répétitions de #TRACES, en décembre 2006…

MERCI Earl…..

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