OFFRE D’EMPLOI – ADJOINT(E) À L’ADMINISTRATION ET AU FINANCEMENT PUBLIC

Date limite de réception des candidatures : 31 mars 2017
Date de début : début mai 2017

Emploi permanent à temps plein : 37,5 h/s
Lieu : Montréal

Salaire : selon l’échelle salariale

Raison d’être du poste :

La personne assiste les différentes personnes liées à l’administration, à la comptabilité et au financement public dans la réalisation de leur mandat.

Principales responsabilités 

  • Prendre en charge la préparation et le suivi de certaines demandes de subvention ;
  • Recueillir l’information auprès des différents départements et l’analyser en vue de la préparation des demandes ;
  • Produire ou mettre à jour certains budgets ;
  • Faire le suivi administratif de certains contrats ;
  • Gérer l’ensemble du calendrier des demandes de subvention et du financement public.
  • Assurer les relations et le suivi avec certains partenaires, fournisseurs et instances publiques ;
  • Préparer ou rédiger certains documents, mémos, notes, rapports, procédures, etc., et en effectuer la mise en page ;
  • Mettre à jour certaines données statistiques ;
  • Participer à la rédaction des procédures et à la mise en place de processus de travail ;
  • Contribuer à la mise à jour et au développement de la base de données ;
  • Collaborer à la mise en place du système de classement et à l’archivage (support papier et informatique) ;
  • Effectuer la mise à jour régulière des dossiers et des fichiers informatiques liés à certains départements ;
  • Prendre part à la préparation et à l’organisation de réunions ;
    Accomplir toutes autres tâches connexes.

Exigences et aptitudes :

  • Détenir un diplôme universitaire de premier cycle en administration, ou une combinaison de formation et d’expérience jugée équivalente ;
  • Maîtrise des divers logiciels liés à la bureautique tels que Words, Excel, Mail, FileMaker Pro ;
  • Maîtrise du français écrit et parlé, et bonne connaissance de l’anglais écrit et parlé ;
  • Bonne capacité rédactionnelle ;
  • Sens de la planification et de l’organisation ;
  • Expérience dans le milieu culturel et connaissance des modes de financement public d’un organisme culturel (CAM, CALQ, CAC, SODEC), un atout ;
  • Autonomie, débrouillardise et sens de l’organisation ;
  • Souci de qualité ;
  • Entregent et esprit d’équipe ;
  • Ponctualité, discrétion, diplomatie et bon jugement ;

Les personnes intéressées par ce poste doivent faire parvenir leur curriculum vitae par courriel à
richard@7doigts.com avant le 7 avril 2017.

Ne pas téléphoner s.v.p.

Seules les personnes retenues pour l’entrevue seront contactées.

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Finaliste du 31e Grand Prix du Conseil des Arts de Montréal

Très heureux de pouvoir partager avec vous que nous sommes finalistes pour le 31e Grand Prix du Conseil des Arts de Montréal
Merci donc à vous tous qui nous suivez et soutenez… c’est aussi grâce à vous !

COMMUNIQUÉ

Le Conseil des arts de Montréal dévoile

les finalistes du 31e Grand Prix

Montréal, le 12 janvier 2016 – Le Conseil des arts de Montréal dévoile les finalistes de son prestigieux 31e Grand Prix. Les organismes en lice ont marqué, chacun à leur manière, l’année artistique 2015 et témoignent de la vitalité culturelle de Montréal. Le Conseil s’est penché sur les événements artistiques de l’année pour faire ressortir les finalistes qui se sont démarqués par des œuvres et des réalisations exceptionnelles.

« Le Grand Prix du Conseil des arts de Montréal exprime toute la fierté et la reconnaissance que nous avons pour les créateurs et les organismes artistiques montréalais. Ces artistes forgent notre identité; ils font partie de l’ADN de Montréal. Le Conseil est heureux de célébrer leur contribution », s’enthousiasme Nathalie Maillé, directrice générale du Conseil.

Les finalistes à l’honneur sont :

Le Centre des auteurs dramatiques [CEAD] pour le rôle déterminant qu’il a joué dans la naissance du théâtre québécois, appuyant la vitalité créative de sa dramaturgie, son rayonnement international et son ouverture à la diversité des écritures.

Le Festival interculturel du conte du Québec pour avoir su se réinventer au fil de treize éditions grâce à une programmation ouverte sur l’interculturalisme et des spectacles ralliant de nombreux spectateurs de toutes les générations.

Les Films du 3 Mars pour le caractère unique de son mandat, pour l’accompagnement exemplaire de chaque titre de son catalogue ainsi que pour son flair à dénicher des œuvres importantes de créateurs indépendants, connus, issus de la relève ou de la diversité culturelle.

Studio XX, seul centre de ressources médiatiques pour les femmes au Canada, pour son soutien aux pratiques alternatives issues des minorités culturelles.

Le Musée d’art contemporain de Montréal pour l’exposition Flux de David Altmejd, dont l’univers vertigineux et éblouissant attirait en 2015 un nombre record de visiteurs.

Les 7 doigts de la main pour Triptyque, une magnifique exploration entre cirque et danse, et pour le prestigieux Drama Desk Award venu récompenser la mise en scène de Queen of the Night, à l’affiche du Diamond Horseshoe de New York.

Louise Bédard Danse pour la contribution artistique constamment renouvelée de sa directrice au paysage artistique montréalais, dont le cycle Série Solos et la reprise de Cartes postales de chimère, une œuvre phare de son répertoire qu’elle confiait à deux interprètes de la nouvelle génération, illustrent toute la richesse.

Sacré Tympan pour une saison 2015 à couper le souffle et pour Parlures et parjures, un spectacle mutant intégrant conte, musique actuelle, folklorique, jazz et rock.

LA SERRE – arts vivants pour une année de rayonnement international inédit et pour son rôle de catalyseur d’innovation auprès de la jeune création d’avant-garde en arts vivants, invitant au dialogue entre artistes de toutes disciplines.

Rendez-vous le 24 mars 2016 pour découvrir le grand lauréat
Le dévoilement du lauréat se fera le 24 mars 2016 à l’occasion du déjeuner annuel de remise du Grand Prix qui se tiendra au Palais des congrès de Montréal. Chacun des finalistes en nomination recevra une bourse de 5 000 $ offerte par de généreux mécènes montréalais, alors que l’organisme lauréat recevra une bourse de 30 000 $ ainsi qu’une œuvre d’art commandée à un artiste de Montréal. Soyez des nôtres, procurez-vous des billets pour ce grand événement, rendez-vous au www.artsmontreal.org/fr/grandprix.

La collaboration de Radio-Canada, partenaire officiel depuis 1994, permettra la production d’une vidéo réalisée par Alejandro Jiménez présentant chacun des finalistes.

Le Grand Prix du Conseil des arts de Montréal
Chaque année depuis 1985, le Grand Prix du Conseil des arts de Montréal reconnaît l’excellence et la contribution remarquable d’une organisation artistique. Le Festival du nouveau cinéma, le Cirque du Soleil et la Compagnie Marie Chouinard sont quelques-uns des lauréats qui ont contribué à bâtir la culture créative et innovatrice de Montréal célébrée lors de cet événement. Le dévoilement du lauréat a lieu lors d’un déjeuner qui réunit chaque année les milieux de la culture, des affaires et du monde municipal.

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Les 7 doigts nominés pour le grand prix du Conseil des arts de Montréal

28e GRAND PRIX DU CONSEIL DES ARTS DE MONTRÉAL
DÉVOILEMENT DES FINALISTES 2012

Montréal, le 8 janvier 2013

Le président du Conseil des arts de Montréal, l’honorable Charles Lapointe C.P., a dévoilé aujourd’hui les noms des neuf organismes finalistes du 28e Grand Prix du Conseil des arts de Montréal.
Les jurys de pairs ont revu attentivement les activités et les événements artistiques de l’année 2012 et les réalisations des organismes artistiques ayant eu une contribution remarquable à l’évolution de leurs disciplines : arts du cirque, arts numériques, arts visuels, cinéma et vidéo, danse, littérature, musique, nouvelles pratiques artistiques et théâtre. Suite à leurs recommandations, le Conseil a sélectionné les neuf finalistes dont :

Les 7 doigts de la main, pour ses dix années de créations et de réussites artistiques remarquables dans le domaine des arts du cirque.

Le lauréat sera connu le 19 mars 2013 lors du déjeuner annuel du Conseil des arts de Montréal qui se tiendra à l’hôtel Sheraton.

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APPEL DE CANDIDATURES pour artistes de cirque!

LES 7 DOIGTS DE LA MAIN lance un appel de candidature afin de trouver des artistes de cirque pour participer au PROJET FIBONACCI 2012 Édition Buenos Aires, un projet de création multidisciplinaire coproduit par Polo Circo à Buenos Aires.
Une idée originale de la compagnie Les 7 doigts de la main, le Projet Fibonacci est une initiative de collaboration internationale motivée par la conviction qu’à travers l’expression artistique, les humains peuvent jeter des ponts entre les cultures et promouvoir un plus grand sentiment de solidarité.
Le projet tient son nom de la fameuse séquence découverte par le mathématicien italien Leonardo Fibonacci au début du 13e siècle.

{0, 1, 1, 2, 3, 5, 8, 13, 21…}

Cette séquence universelle est l’inspiration qui sous-tend l’ensemble du projet. Elle est intimement liée au « Nombre d’Or » (aussi appelé proportion divine) et elle est omniprésente dans la nature, l’art et l’architecture.
L’objectif de ce projet est la création d’un spectacle multidisciplinaire basé sur la collaboration entre des artistes de différentes cultures et de différentes formes artistiques. Entre le 4 juin et le 8 juillet, une résidence de création pour le projet se tiendra à Buenos Aires. Durant cet intense marathon créatif, un groupe d’artistes canadiens et un groupe d’artistes sud-américains auront 21 jours pour collaborer à la création d’un spectacle qui fera ensuite l’objet de 9 représentations publiques.
Le Projet Fibonacci 2012 Édition Buenos Aires vise la création d’un spectacle complet et unique basé sur une structure et des règles communes à toutes les éditions du Projet Fibonacci.
Plus d’informations sur le Projet Fibonacci

DATE LIMITE POUR SOUMETTRE VOTRE CANDIDATURE : Mercredi 4 avril 2012.
Soumettez vos candidatures à : fibonacci@7doigts.com

Profil des artistes de cirque recherchés :
• Polyvalents
• Possédant un très haut niveau de compétence dans une ou plusieurs disciplines de cirque
• Ayant une formation et/ou une expérience en danse et en jeu d’acteur
• Étant capable de proposer et de développer des concepts artistiques
• Ayant la capacité et de l’intérêt à travailler en groupe

Nous favorisons :
• Les artistes de la relève qui sont issus d’écoles professionnelles en arts du cirque
• Les artistes possédant une grande expérience professionnelle
• Les artistes ayant complété une formation dans une école professionnelle ou d’enseignement supérieur en arts du cirque

Exigences :
• Les artistes doivent être nés, et/ou vivre, et/ou travailler au Québec
• Les artistes doivent être disponibles pour voyager à Buenos Aires pour la période de résidence de création et de la période de performances qui suivra. (Une période de 5 semaines du 4 juin au 8 juillet.)
• Les artistes doivent être disponibles pour un maximum de trois journées de préparation avant le départ (dates à confirmer)
• Durant la résidence, les artistes travailleront jusqu’à 10 heures par jour, 6 jours par semaine.

Nous offrons :
• Un contrat de travail de 5 semaines du 4 juin et le 8 juillet 2012
• Une rémunération sur une base hebdomadaire pendant les 5 semaines du projet

Processus de sélection :
• D’après leur CV et des extraits vidéo, quelques artistes seront invités en entrevue en avril
• La sélection finale sera complétée au plus tard vendredi 27 avril

Si vous êtes intéressés, veuillez nous envoyer par courriel :
• Votre CV et une courte biographie
• Un démo vidéo ou des extraits vidéo de votre travail et/ou vos performances. Ils doivent être faciles à recevoir par courriel (comme un lien internet YouTube ou Viméo) ou facilement téléchargeables (par un compte Dropbox ou Yousendit)
• Un lien vers votre site web personnel si vous en avez un
• Une photo de casting et des photos de votre travail
• Toutes les informations nécessaires pour vous contacter (téléphone, courriel, skype…)

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Projet Fibonacci – PRÉSENTATION

LE PROJET FIBONACCI est une initiative de collaboration internationale motivée par la conviction qu’à travers l’expression artistique, les humains peuvent jeter des ponts entre les cultures et promouvoir un plus grand sentiment de solidarité. Son objectif est la création d’un spectacle multidisciplinaire basé sur la collaboration entre artistes de différentes cultures dans l’idée de célébrer les plus grands pouvoirs de l’être humain : la Créativité et la Conscience!

Le projet tient son nom de la fameuse séquence de Fibonacci découverte par le mathématicien italien Leonardo Fibonacci au début du 13e siècle.

{0, 1, 1, 2, 3, 5, 8, 13, 21…}

Cette séquence universelle intimement liée au « Nombre d’Or » (aussi appelé proportion divine) et omniprésente dans la nature, l’art et l’architecture est l’inspiration qui sous-tend l’ensemble du projet. Elle symbolise la tendance organique de la vie à s’organiser d’elle-même pour créer harmonie et beauté à partir d’énergies opposées. Elle représente l’idée que nous faisons tous partie, en tant qu’humain, de l’harmonie universelle des formes et que l’union des opposés peut être une façon d’étendre cette harmonie aux domaines psychologique et social.

UN JEU DE CRÉATION
Le Projet Fibonacci se réalise au fil d’une série de résidences de création dans différents pays à travers le monde. Chacune de ces résidences vise la création d’un spectacle renouvelé et unique basé sur un « jeu de création » qui comporte trois règles fondamentales :

Règle 1 :
Il y a deux équipes de création : l’équipe des « visiteurs » composée d’artistes des 7 doigts de la main qui voyagent avec le projet et l’équipe « hôte » composée des artistes locaux impliqués dans une résidence spécifique. Plutôt que d’être en compétition l’une contre l’autre, les deux équipes collaborent ensemble à la création du meilleur spectacle possible!

Règle 2 :
Chaque résidence est un marathon créatif dans lequel les artistes disposent d’une période de 21 jours seulement pour créer ensemble le spectacle avant le début des représentations devant public.

Règle 3 :
La création du spectacle est basée sur une structure récurrente de huit tableaux, un pour chacun des huit premiers nombres de la suite de Fibonacci (0, 1, 1, 2, 3, 5, 8, 13, 21). Chacun de ces “tableaux” représente le canevas où les artistes sont invités à créer leurs œuvres collectives en s’inspirant de thèmes prédéterminés correspondants à chacun des huit premiers nombres de la suite de Fibonacci.

LE SPECTACLE
Ce « jeu de création » permet de rassembler quelques-uns des meilleurs artistes au monde en un processus de collaboration unique. Ce processus, basé sur la rencontre entre différentes formes d’art (cirque, théâtre, danse, musique, vidéo, arts visuels) et par-dessus tout sur le dialogue interculturel, représente en lui-même l’essence du spectacle. Certains éléments sont permanents au spectacle alors que d’autres sont créés en collaboration avec les artistes locaux dans chacun des pays qui accueille le projet. Ainsi, de résidence en résidence, d’un pays à l’autre, le spectacle est sans cesse renouvelé et toujours il témoigne de la rencontre entre les artistes visiteurs et les artistes locaux. Au fil du spectacle, à mesure que se révèlent les talents, les histoires et les personnalités des artistes participants, le spectateur progresse à travers huit grands thèmes posés en une métaphore qui évoque l’évolution de notre conscience :

{ 0 } L’Inconscient, le Vide
{ 1 } L’Individualité, la Conscience de Soi
{ 2 } La Dualité, la Conscience de l’Autre
{ 3 } La Famille, l’Organisation, la Société
{ 5 } Le Monde, la Diversité culturelle
{ 8 } L’Univers
{ 13 } Le Temps, la Mort
{ 21 } La Maturité, la Sagesse

Ces thèmes représentent une invitation à questionner notre cheminement individuel et collectif et à contempler, au-delà des différences culturelles, les dénominateurs communs de l’humanité.

Créé en tenant compte du contexte social et culturel des pays d’accueil de chaque résidence, le spectacle s’adresse toujours spécifiquement au public de l’endroit où il est présenté. Une relation directe avec les spectateurs est aussi établie à travers différentes formes d’interaction. Plus qu’un spectacle, le Projet Fibonacci se veut une expérience complète et surprenante du début à la fin, modifiant les relations habituelles du spectateur avec les artistes, l’espace de jeu et le spectacle lui-même.

DÉVELOPPEMENT À LONG TERME
Le Projet Fibonacci, une initiative des 7 doigts de la main est dirigé par Samuel Tétreault, co-fondateur et co-directeur artistique de la compagnie. La réalisation du projet s’appuie sur un plan de développement à long terme qui s’étend sur une période de dix ans (2007-2017). La première étape du projet vise à compléter un cycle de résidences de création dans douze pays différents afin de permettre à des artistes qui représentent un échantillon de la diversité culturelle mondiale de collaborer au projet. Suite à la complétion de ce cycle, l’étape finale du Projet Fibonacci est la réalisation d’une ultime résidence de création à Montréal (Québec, Canada). Prévue pour 2015, cette dernière résidence permettra d’intégrer au moins un artiste issu de chacun des pays visités précédemment en un spectacle à grand déploiement dont le titre provisoire est « La Suite de Fibonacci ». Cette production de grande envergure mettra en vedette quelques-uns des meilleurs artistes au monde et retracera la trajectoire complète du projet en une célébration vivante de la créativité et de la diversité humaine. Les partenariats développés au fil des résidences de création serviront de rampe de lancement pour une tournée mondiale de ce spectacle qui marquera la conclusion du Projet Fibonacci.

Au-delà de cette tournée finale, le projet trouve aussi son accomplissement dans le développement d’une série documentaire télévisée qui porte sur l’itinéraire créatif et la rencontre interculturelle des artistes impliqués dans le projet.

CHRONOLOGIE DU PROJET

2007
• MEXICO CITY – 1ère résidence du Projet Fibonacci (Février 2007)
– Partenaires principaux: Cirko De Mente, Centro Nacional de las Artes)

2008
• IGLOOLIK (Nunavut, Canada) – Trilogie “Arctique / Mexique / Québec”
(partie 1/3) (Juin 2008 – Partenaires principaux: Artcirq, Cirko De Mente, Commune d’Igloolik, Festival Alianait)
MONTRÉAL – Trilogie “Arctique / Mexique / Québec” (partie 2/3) (Juillet 2008 – Partenaires principaux: Artcirq, Cirko De Mente, TOHU)

2009
• VERACRUZ & MEXICO CITY – Trilogie “Arctique / Mexique / Québec” (partie 3/3)
(Février 2009 – Partenaires principaux: Artcirq, Cirko De Mente, Centro Veracruzano de la Artes, Teatro de la Ciudad)
COPENHAGUE – Édition Scandinave version 2009 (Nov/Déc 2009 – Partenaire principal: Republique Teater)

2010
• BARCELONE – Édition Espagne / Catalogne
(Novembre 2010 – Partenaire Principaux: Mercat de les Flors, La Central del Circ)

2011
• COPENHAGUE – Édition Scandinave version 201
1 (Mai/Juin 2011 – Partenaire principal: Republique Teater)

2012
• BUENOS AIRES – Édition Amérique du Sud
(Juin/Juillet – Partenaire principal : Festival Polo Circo)

2013
• 3 résidences à confirmer (Boston/USA, Australie/Nouvelle-Zélande, Russie)

2014
• 3 résidences à confirmer (France/Belgique, Moyen-Orient/Inde, Asie/Chine)

2015
• 1 résidence à confirmer (Afrique)
• Ultime résidence à Montréal et création du spectacle final
• Tournée mondiale du spectacle “LA SUITE DE FIBONACCI” (2015 – 2017)

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Les 7 doigts de la main remportent l’or à Paris !

Les 7 doigts de la main ont remporté la médaille d’or et le prix du Président de la République lors du plus célèbre festival de cirque du monde : le Festival Mondial du Cirque de Demain.

William Underwood et Héloïse Bourgeois ont ravi l’or en présentant le numéro de mât chinois issu du spectacle PSY, mis en scène par Shana Carroll.
Tous deux diplômés de l’École nationale de cirque de Montréal en 2005, ils parcourent le monde depuis six ans avec Les 7 doigts de la main, d’abord avec le spectacle TRACES et maintenant avec PSY.

Voir la galerie Photo

Le succès du cirque québécois ne s’arrête pas là : un second duo marque l’arrivée d’une nouvelle génération d’artistes.

Maxim Laurin et Ugo Dario, eux aussi diplômés de l’École nationale de cirque de Montréal (2011), remportent aussi une médaille d’or avec leur numéro de planche sautoir. Périlleux numéro acrobatique, leur duo a connu un énorme engouement et leur vaut également le Prix du public, le Prix Ringling Bros et Barnum and Bailey, le Trophée Grand Cirque d’État de St Pétersbourg et le Trophée Rosgoscirk.
Maxim et Ugo font partie de la nouvelle création des 7 doigts de la main, on pourra ainsi les voir sur scène dès cette année…

Ces deux duos totalisent sept récompenses pour le Québec !

Rappelons que le collectif vit une belle histoire avec le célèbre festival totalisant de multiples récompenses dont les chorégraphies de quatre médaillés d’or par Shana Carroll !

Voir l’intégralité du palmarès

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Le Monde – Portrait, oct 2011

La troupe qui fait de l’ombre au Cirque du Soleil


Ils débarquent du Canada, ont l’air de routards en transit, et sont pourtant les patrons de choc d’une des plus fameuses compagnies de cirque du monde. En tournée en France, installés au parc de La Villette, à Paris, avec deux spectacles,La Vie et Psy, Les 7 doigts de la main, “The Seven Fingers” en anglais, possèdent la force d’un collectif dirigé par sept boss qui s’entendent comme larrons en foire. Leur rencontre a tout d’une “success story”.

Des potes, toute une bande, ayant beaucoup bourlingué entre chapiteaux et cabarets, décident de se prendre en main, se filent rendez-vous un beau jour du mois de février 2002 à San Francisco et se retrouvent à sept autour d’une table. Une journée – bien arrosée – de discussions plus tard, la toute nouvelle compagnie se baptise “Les 7 doigts de la main” et jette les bases de son premier spectacle,Loft.
Neuf ans après, les comptes sont bons : la petite entreprise fait travailler une centaine d’artistes, a mis en scène à tour de rôle six spectacles, dont cinq tournent actuellement dans le monde entier. Programmé à la Cigale en 2008, Traces, juvénile, rock et direct au point de faire crier d’enthousiasme le public, fait désormais l’affiche sur Broadway, signe indiscutable de la réussite à l’américaine de ces Québécois. Le plus qui fait la différence : ils ont inventé un style, une écriture acrobatique et nerveuse de la réalité. Entre cirque, show musical, théâtre et cabaret, Les 7 doigts de la main font du quotidien matière à jonglerie, rire et virtuosité. Même s’ils sont aujourd’hui bien plus nombreux, sur scène comme en coulisses, le noyau central reste articulé autour de cette main à sept doigts. Portraits un à un de ses membres pour tenter d’en mesurer l’essence… Sept doigts ? Mais, au fond, lequel êtes-vous ?

Sébastien Soldevila, porteur et acrobate
“Je suis le pouce, parce que je suis le plus gros, le plus évolué et le plus costaud puisque je porte et supporte la troupe”, commente en blaguant Sébastien Soldevila, 38 ans, seul Français de la troupe. Porteur et acrobate, expert en main à main, cet ancien gymnaste de haut niveau, ayant appartenu à l’équipe de France junior entre 20 et 24 ans, s’est musclé dans toutes les disciplines (trampoline, ski acrobatique, tumbling).
Etudiant en biochimie, il est embauché par le Cirque du Soleil pour Saltimbanco : il a 25 ans, débarque à Montréal, se fait dévergonder par ses potes et rencontre sa femme Shana Carroll, trapéziste et chorégraphe. “Lorsque Samuel Tétreault a lancé l’idée de se rassembler pour bosser ensemble, on est juste tombés au bon moment, explique-t-il. Il y a beaucoup d’artistes de cirque au Québec à cause du Cirque du Soleil, mais très peu de compagnies. Les 7 doigts de la main ont profité d’une petite subvention du gouvernement et d’un public enfin curieux de voir autre chose que le Cirque du Soleil.” Dans La Vie, Sébastien Soldevila joue un Monsieur Loyal cru et leste, drôle aussi, impeccablement doué pour le diabolo. “Le cirque, c’est comme la vie, quand y en a plus, c’est fini.”
Isabelle Chassé, trapéziste et acrobate
Elle brandit son auriculaire comme un signe. “C’est le plus petit, comme moi, et ça ne fait pas grand-chose mais c’est indispensable”, glisse Isabelle Chassé, 35 ans, trapéziste et acrobate. Dès l’âge de 5 ans, elle rêve de voler et fait tout pourconcrétiser son fantasme. Elle a 11 ans lorsqu’elle devient apprentie contorsionniste à l’Ecole nationale de cirque, à Montréal. Dans la foulée, elle décroche un contrat au Cirque du Soleil pour un numéro interprété par quatre jeunes filles contorsionnistes. Elle a 13 ans, y restera jusqu’à 24 ans, accrochant des médailles et des prix plein son justaucorps.
“Au bout de tout ce temps passé dans la même troupe, j’avais envie d’autre chose, confie-t-elle. Lors de notre réunion à San Francisco, les questions de fond ressemblaient à “De quoi a-t-on encore envie dans la vie ?” et “Qu’est-ce qui nous inspire ?”. Mais aussi “Est-ce qu’on allait s’entendre pour de bon ?”.” Dans Loft, elle se contorsionnait dans une baignoire remplie d’eau ; pour La Vie, elle se décarcasse dans une camisole de force. “Le style des 7 doigts n’est que la somme de ses parties.”
Patrick Léonard, jongleur et clown
A tous les doigts des deux mains, Patrick Léonard, 42 ans, préfère finalement le revers de la main droite, surtout dans La Vie. “L’un de mes numéros de prédilection est de jongler avec des bouteilles sur le revers de mes mains”, commente-t-il avec un accent québécois comme on l’imagine.
Ce jongleur, acrobate, clown, par ailleurs quatre fois champion canadien en patin à roulettes artistique, a 24 ans lorsqu’il débarque à l’Ecole nationale de cirque de Montréal après des études de chimie. Il rencontre Gypsy Snider, devenue sa femme, écume les cabarets, berlinois en particulier. “On avait tous envie de quelque chose de plus humain, sans gros costumes, ni énormes maquillages, se souvient-il. Le désir aussi de revenir à la réalité. Comme on vivait en colocation, on s’est retrouvés à mettre en scène Loft comme à la maison ou presque.” Dans La Vie, il se livre à un épatant numéro de strip-tease en passant sous un trapèze qui sonne comme un portique d’aéroport. “Le cirque, c’est le risque, la peur la plus pure, qu’il faut dépasser.”
Samuel Tétreault, équilibriste
Québécois de Montréal, Samuel Tétreault, 37 ans, est “le majeur”, parce qu’il est “le plus grand, celui qui a rassemblé les autres au début de la compagnie et veille encore à préserver l’harmonie lorsque les doigts se tiraillent un peu !”.
Fils d’un galeriste d’art contemporain, il vit dans une maison “extension des expositions de la galerie”, se passionne pour le hockey sur glace, puis pour le cirque. Il a 14 ans. Après avoir appris à rouler en monocycle, jongler avec trois balles, faire des acrobaties, du trampoline, il opte pour l’équilibre sur les mains.
Etudiant pendant sept ans à l’Ecole nationale de cirque de Montréal, puis artiste du Cirque du Soleil, il rêve d’autre chose, croise Isabelle et Shana, téléphone à quelques amis. “J’ai contacté une dizaine de personnes au total pour leur donnerrendez-vous très vite, explique-t-il. La date ultime pour avoir une subvention était fin février 2002. Le temps pressait.” Ce leader, également sur le plateau de La Vie, détient la seconde place du championnat du monde de course sur un bras au Japon ! “On est tous humains, on va tous mourir un jour… Alors, en attendant, apprenons à mieux nous connaître et à mieux vivre ensemble.”
Nassib El-Husseini, directeur
Directeur général de la compagnie, Nassib El-Husseini, 49 ans, a remplacé le “doigt fondateur”, Faon Shane, désireuse d’autres aventures. Il est aussi, avec l’accord des six autres, le pouce, parce qu’il “donne souvent un coup de pouce”. Il revendique de “transformer les faiblesses en force, selon les principes du judo” et recommande “d’aligner chaque matin le coeur avec la tête”.
Au sein des 7 doigts de la main, il se bat pour que “le processus de travail créatif reste agréable, pertinent, enrichissant, et que le travail de la compagnie continue d’assurer un toit à tous”. Plus largement, il monte régulièrement au créneau pour “la reconnaissance du cirque contemporain par les différents conseils des arts à l’échelle mondiale”. Son mot d’ordre : “Plein feu sur la beauté du monde là où la laideur est clairement incontournable.”
Gypsy Snider, chorégraphe
Américaine de San Francisco, Gypsy Snider, 42 ans, est “la paume de la main droite”, comme Patrick Léonard, avec lequel elle a eu deux filles, est “le revers”. Née dans une famille de cirque liée au Pickle Family Circus, elle prend d’assaut la piste dès l’âge de 4 ans. Jeune étudiante à l’école de théâtre Dimitri, en Suisse, elle croise la route du Cirque du Soleil, celle de Patrick, et revient dans sa ville natale en 2001, après avoir tracé la route pendant douze ans.
Codirectrice et chorégraphe de Loft et de Traces, elle aime évoquer la communauté formée par Les 7 doigts de la main. “Nous sommes une compagnie de performers de cirque, même si nous expérimentons d’autres formes spectaculaires.”Pragmatique, elle connaît la règle du jeu de la survie artistique lorsque la subvention de l’Etat est riquiqui : travailler, travailler encore, travailler toujours, pouréquilibrer la balance économique. “Les 7 doigts, c’est d’abord l’humain, la créativité, et l’originalité de chaque individu.”
Shana Carroll, trapéziste
Des sept doigts de la main, Shana Carroll, 41 ans, en choisit au moins… deux. Elle est l’index de la main droite lorsqu’elle crée les spectacles “pour mieux pointer les choses en gesticulant”. Puis l’annulaire de la main gauche lorsqu’elle travaille au bureau de la troupe.
Originaire de Berkeley (Californie), elle délaisse le théâtre pour le cirque à 18 ans, choisit le trapèze et tourne pendant vingt ans dans différentes compagnies.
Copine depuis 1985 de Gypsy Snider, son premier coach – son père a écrit un livre sur le Pickle Family Circus -, elle rencontre son futur mari, Sébastien Soldevila, avec lequel elle a eu une fille, ainsi qu’Isabelle Chassé, au Cirque du Soleil. “La première règle entre nous est peut-être de ne pas en avoir, glisse-t-elle. Nous essayons de réaliser ce que nous imaginons être juste et sensible. C’est une question d’instinct et de bon sens.” Chorégraphe repérée, Shana Carroll a mis en scène un numéro pour trente trapézistes lors du 400e anniversaire de la ville de Québec. “Le cirque est la forme la plus adéquate pour raconter la vie.”
La Vie. Cabaret sauvage. Jusqu’au 20 novembre, 20 h 30. Dimanche, à 16 heures. De 22 € à 30 €.
Psy. Grande Halle de La Villette. Du 23 novembre au 30 décembre, à 20 h 30. Dimanche, à 16 heures. De 22€ à 32 €. Billet couplé pour les deux spectacles : 45 €. Tél. : 01-40-03-75-75. Villette.com.

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