Offre d’emploi – Chef gréeur (tournée américaine)

Nous sommes actuellement à la recherche d’un chef gréeur pour l’un de nos spectacles de tournée aux USA (nous faire parevnir CV et lettre à Info@7doigts.com)

Principales tâches et responsabilités

  • Entretenir et réparer au besoin les équipements de gréage et acrobatiques de la compagnie en tournée.
  • Faire l’installation, l’opération et le démontage des équipements de gréage et acrobatique pour les spectacles et les entraînements.
  • S’assurer de faire un inventaire et une inspection régulière des équipements de gréage et acrobatiques.
  • Superviser l’équipe de gréeur locale.

 

Formation et expérience requises

  • Formation en théâtre-production dans le réseau collégial, à l’université ou dans un autre établissement d’enseignement

ET/OU

  • Plusieurs années d’expérience sur un spectacle de cirque en tournées.
  • au moins 3 ans d’expérience en installations et manipulation d’équipement de gréage et acrobatique.
  • et une formation de gréeur reconnu par l’industrie
  • Avoir une bonne connaissance des arts du cirque est requis.
  • Prêt à travailler à l’étranger pour une durée de 4 à 6 mois

Date limite le 18 décembre

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Entrevue avec Shana, son parcours et son expérience

Shana Carroll, cofondatrice et codirectrice artistique des 7 doigts, s’est prêtée à une rencontre avec les étudiants de l’option cirque au lycée Pierre Bayen à Châlons-en-Champagne en France. Une occasion en or de revenir sur son parcours et de partager son expérience. 

Le Pickle Family Circus

“Je viens de San Francisco. Je n’ai commencé le cirque qu’à 18 ans… Jusqu’alors, je faisais du théâtre et je n’étais pas du tout sportive. De plus, aux États-Unis, il n’y avait à l’époque que des grands cirques et je n’avais jamais aimé ce genre de spectacles à grande échelle qui me semblaient irréels…

Puis, un jour, je suis allée voir le Pickle Family Circus (le cirque de la famille de Gypsy Snider, cofondatrice des 7 Doigts) et j’ai découvert un spectacle très théâtral, qui me rejoignait. Alors convaincue de vouloir faire carrière dans la gestion des entreprises culturelles, je me suis naturellement proposée pour travailler à leurs bureaux. C’est là, en 1988, en regardant les artistes de la troupe, des jeunes de mon âge, que je me suis rendu compte qu’ils n’étaient pas irréels, pas si éloignés de moi et je me suis identifié à eux. Je me souviendrais toujours de ce virage en moi, car c’est cela que nous essayons de montrer dans les spectacles des 7 Doigts. Je veux que le public puisse ressentir cette proximité et cette identification.

Je suis restée au Pickle pendant deux ans, acceptant toute les tâches qui pouvaient m’être confiées, sortant de plus en plus du bureau pour me joindre à l’équipe. Pour 300$ par mois à l’époque, je récitais un monologue, réalisais une roue, vendais des souvenirs, aidais à monter les gradins… Nous étions toujours à l’extérieur et travaillions en permanence. Au Pickle, on disait qu’on pouvait tout réaliser en travaillant assez fort.

En plein mouvement communautaire des années 70, nous apportions la joie dans les petites villes, nous considérions nos spectacles comme des cadeaux au public. Il n’était aucunement question de se mettre de l’avant en tant qu’artiste, mais seulement de servir le spectacle, une cause plus grande que nous…

Cette période fut pour moi une expérience très enrichissante mais après deux ans, j’ai eu envie de parfaire ma technique et je me suis envolée pour Montréal.

 

Une entrée insolite à l’École nationale de cirque de Montréal
Mon entrée à l’École nationale de cirque de Montréal est une drôle d’histoire. J’avais entendu parler d’André Simard, grand professeur de trapèze, et je caressais l’idée d’aller suivre ses enseignements à Montréal. C’est alors qu’une amie m’a dit ne pas utiliser son billet de retour San Francisco / Montréal. À cette époque, il n’était pas nécessaire d’avoir un passeport pour voyager et j’ai tout simplement pris l’avion à sa place.
Bien sûr, n’ayant pas suivi le processus d’admission à l’ÉNC, je ne pouvais pas me joindre aux cours, mais à ce moment-là, l’accès en tant que spectateur était possible… Je me suis ainsi présentée tous les jours, pendant deux mois, avant qu’ils finissent par accepter que je rejoigne les rangs des étudiants.
La mentalité à Montréal était très différente de ce que j’ai connu au Pickle, l’emphase était mise sur l’individu, sur son unicité, sur son histoire personnelle, afin de faire de nous des créateurs. Là, on m’a appris qu’il y a une force vive totalement unique en chacun de nous et que si nous ne trouvions pas le moyen de l’exprimer, elle serait perdue à jamais.
J’ai ainsi trouvé à Montréal mon identité artistique.

 

Rosny-sous-Bois, en France
Afin de suivre André Simard, je suis parti un an à l’École de Cirque de Rosny-sous-Bois, en France. Là j’ai encore découvert une approche différente dans laquelle on n’est pas accompagné pour s’accomplir mais où il faut se battre et chercher plus profond en soi.

La vie en tournée
Après l’école, je suis partie en tournée avec le cirque du Soleil pendant deux ans, puis avec le cirque Eloize et encore avec le Cirque du Soleil pour trois ans. Tout mon temps libre était consacré à la chorégraphie : je proposais à mes collègues de créer des numéros pour eux, j’étais capitaine de danse au Cirque du Soleil, je réalisais divers projets en parallèle… bref, j’ai profité de tout le temps disponible en tournée pour travailler à mon avenir.

Les 7 doigts de la main
En 2001, à 31 ans, j’ai quitté le Cirque du Soleil, prête pour une prochaine étape, prête à créer ma propre compagnie, mes propres spectacles.
Je connaissais Gypsy du Pickle bien sûr, Sébastien était déjà mon mari, Patrick était alors le mari de Gypsy, j’avais connu Samuel à l’ENC et j’appréciais son approche expérimentale, j’avais connu Isabelle lors de ma tournée avec Saltimbanco ainsi que Faon, qui désirait alors une structure pour peaufiner son numéro de chaînes aériennes. Nous n’avions jamais vraiment travaillé ensemble mais avons décidé de nous lancer dans cette nouvelle expérience.
La première année, nous avons appris à nous apprivoiser, maintenant nous nous connaissons tellement que nous savons exactement comment travailler ensemble pour un résultat optimal.

Le cirque, une communauté soudée
Tout au long de mon parcours, j’ai réalisé que le plus important dans ma carrière fut mon entourage, mes connaissances. L’amitié et l’entraide sont fondamentales dans ce milieu. Les liens qui se tissent à l’école et partout ailleurs sont souvent là pour la vie. J’étais à l’école avec Jeannot (Painchaud) et c’est pour cela que j’ai pu travailler chez Eloize à l’époque, Gilles St-Croix nous a « prêté » son comptable, le Cirque du Soleil a beaucoup aidé les 7 Doigts … et les exemples sont innombrables.

 

Questions des étudiants
Peux-tu définir le concept d’identité artistique dont on nous parle tant ?Je croise souvent des gens qui me disent que tous mes spectacles portent ma griffe alors que pour moi ils sont tous différents les uns des autres… C’est mon identité artistique. Tout ce que nous vivons, nous l’absorbons à travers un filtre qui nous est personnel, un filtre qui effectue une recette complexe et unique sans que nous en soyons nous-même conscients. Tout ce qui émane de nous par la suite est imprégné, transformé par cette recette. Pendant un certain temps, il est important d’essayer de conscientiser ce processus et de le comprendre mais plus tard, c’est quelque chose qu’on oublie mais qui nous définit et dont notre travail est empreint.

 

Toi qui as vu l’évolution du cirque, es-tu nostalgique ?
Pour moi, le cirque traditionnel n’est pas mort, l’art évolue mais les formes classiques existent toujours. Il y a des vagues selon les époques, mais tout revient tôt ou tard… Je pense que les deux sont essentiels mais je suis plus stimulée par le côté hybride, le mélange des formes.
Il y a peut être plus cette nostalgie en Europe où le cirque traditionnel est plus ancré, mais ici au Québec nous n’avons pas vraiment cette tradition, nous avons toujours suivi notre propre route, nous n’avons pas eu à choisir. Aux États-Unis, il y a bien un cirque traditionnel mais il a plutôt une connotation négative. D’ailleurs, nos producteurs américains ne nous définissent jamais avec l’étiquette « circus » mais utilisent plutôt les mots « cirque » (en français) ou « acrobatic arts ».

Quelle était votre mentalité à la création des 7 Doigts ?
Je pense que nous étions plutôt rebelles, la plupart de nous venait du Cirque du Soleil et nous voulions bien sûr faire le contraire de ce que nous connaissions, nous libérer et être nous-mêmes. Dans ce cas, cela s’est traduit par la création de Loft (notre premier spectacle) dans lequel nous étions en sous-vêtements et portions nos vrais prénoms, à l’opposé des costumes extravagants et des personnages imaginaires du Cirque du Soleil.
Pour nous, la créativité devait toujours être liée à l’amusement, au plaisir. Il y avait un côté enfantin, un bouillonnement d’idée qui était très présent.
Par contre, nous avions vraiment peur que cela ne marche pas du tout et que nous ne nous revoyions jamais après ça… l’avenir en a décidé autrement.

Quel héritage nous laissez-vous ?
La liberté. Pour nous, il ne doit pas y avoir de pression liée aux catégories artistiques. La seule chose qui importe c’est de trouver le sujet qui nous passionne.
Par exemple, mon mari est obsédé par la nourriture et j’écoute en permanence des podcasts basés sur des histoires personnelles. C’est tout simplement ce qui a posé les bases de Cuisine & Confessions.
Je suis persuadée que le mélange de nos passions peut créer une multitude de nouvelles formes.

Parles nous de l’évolution de Traces ?
Traces a plus de 10 ans. À l’époque, nous l’avons créé avec les cinq artistes de la première distribution, leurs aptitudes particulières, leurs histoires personnelles… À la fin de leur contrat de trois ans, nous nous sommes réellement posé la question : qu’allons-nous faire avec ce spectacle, qu’allons-nous faire sans eux ?
Puis, lors de la première recréation et avec celles qui ont suivies, nous avons appris à adapter le spectacle aux artistes tout en conservant les piliers de Traces. C’est un équilibre fragile et fondamental. Maintenant, nous savons exactement ce qui doit être adapté et ce qui fait partie intégrante de l’écriture du spectacle.
En basant nos spectacles sur le choix des artistes, nous finissons toujours par être confrontés à cette question.

Que deviendrons les 7 Doigts après vous ?
C’est très difficile à dire ! Je ne tiens pas par-dessus tout à la survie de la compagnie dans le temps. Le jour où nous n’aurons plus cette passion, j’espère que nous aurons la force d’arrêter.
Il se peut aussi que d’autres prennent la suite…qui sait…

Quels conseils nous donnez-vous pour notre carrière ?
J’en ai réellement une liste de 50 ! Ça sera pour une autre fois… mais en voici trois :
1 – Soyez ponctuel.

2 – Acceptez qu’il y ait plusieurs vérités. Quand j’ai commencé, on m’a enseigné que le spectacle devait toujours être un cadeau au public, puis on m’a dit qu’il fallait que je me concentre sur moi-même. J’ai entendu que la vraie énergie d’un spectacle ne peut être que sexuelle, puis qu’il ne fallait pas d’émotions mais juste de l’esthétique… tout cela a été vrai pour moi ou pour quelqu’un à un moment ou à un autre. Notre vérité dépend de notre propre progression.

3 – Applaudissez toujours le travail accompli, supportez le travail de l’autre. Il y a tellement de prise de risque physique, émotionnelle et artistique, tellement de travail dans notre métier que tout ce que font vos collègues mérite votre soutien.

 

 

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Musique RÉVERSIBLE

La musique de RÉVERSIBLE est en ligne ! (pour achat et écoute) !

Direction musicale : Colin Gagné, en collaboration avec Sébastien Soldevila
Mise en scène par  Gypsy Snider, assistée dIsabelle Chassé.

Paroles & Musique originales, conception sonore et arrangements musicaux Colin Gagné, en collaboration avec Raphaël Cruz, Ines Talbi, et Dominiq Hamel
Voix et Musiciens Luzio Altobelli, Jocelyn Bigras, Colin Gagné, Guido Del Fabbro, Alexandre Désilets, Cédric Dind-Lavoie, Dominiq Hamel, Frannie Holder, Ines Talbi, Julie-Blanche Vandenbroucque, Leif Vollebekk, Spike Wilner

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Dans les coulisses de RÉVERSIBLE à travers l’oeil de Julien

À quelques heures de rencontrer pour la première fois le public dans le cadre des avant-premières de RÉVERSIBLE, Julien Silliau, l’un des artistes, nous partage les coulisses de ces ‘derniers moments’ à travers son appareil photo…
MERCI JU !
Avant-premières au Centre culturel de Sherbrooke ces 3 et 4 novembre.

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RÉVERSIBLE – Rencontre avec les élèves de Option Arts du cirque / Lycée Pierre Bayen

Petite pause pour Gypsy et ses artistes dans la création de RÉVERSIBLE pour ouvrir nos portes et accueillir les 45 élèves de l’école Option Cirque de Bayeux en France, ainsi que leurs professeurs.
Prendre le temps de partager, d’échanger avec la relève est vraiment important pour nous. Nous nourrir de leurs commentaires, de leurs interrogations, transmettre notre savoir, nos expériences en tant qu’artistes et créateurs.

MERCI à vous pour ce moment d’échanges en espérant vous recroiser ici, ou en France, dans le public ou sur scène… qui sait ?

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RÉVERSIBLE sera présent à CINARS


Depuis 2002, nous sommes présents pour la biennale montréalaise de CINARS (Depuis 1984, CINARS organise tous les deux ans à Montréal une des plus importantes rencontres internationales des arts de la scène avec près de 1500 professionnels de 40 pays dont 360 diffuseurs parmi les plus importants à travers le monde.)

Après avoir offert La Vie (2008)Psy (2010)Séquence 8 (2012) et Cuisine & Confessions (2014), c’est au tour de Réversible d’être présenté au sein du prestigieux évènement.

Les représentations auront lieu à la TOHU (2345 Jarry Est) :
– Mercredi 16 novembre 
à 20h30,
– Jeudi 17 novembre à 20h30,
– Vendredi 18 novembre à 20h30 (départ en autobus du centre ville),
– Samedi 19 novembre à 20h
– Dimanche 20 novembre à 14h.

 Toutes les inscriptions pour ces représentations doivent se faire via CINARS mais vous pouvez contacter Tina Diab (tina@7doigts.com)
pour toute information concernant le spectacle et sa diffusion.

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Air France, Commanditaire

Les 7 Doigts sont heureux d’annoncer qu’ils viennent de conclure un partenariat de commandite avec Air France pour l’ensemble des activités du collectif en 2016-2017.

Air France est la principale compagnie aérienne française, spécialisée dans le transport de passagers et le fret aérien. La compagnie fait partie du groupe Air France / KLM et est également membre fondateur du réseau Skyteam, ce qui en fait l’un des plus importants transporteurs à travers le monde.

Le partenariat avec Les 7 Doigts a permis à Air France d’accroître sa visibilité et sa notoriété sur le marché canadien, et particulièrement à Toronto et à Vancouver. En effet Air France s’est associée de près aux présentation de Cuisine & Confessions, qui ont eu lieu au Princess of Wales Theatre à Toronto, du 1 er novembre au 3 décembre 2016, ainsi qu’au Vancouver Playhouse, du 24 au 29 janvier 2017. En Colombie-Britannique, Cuisine & Confessions a aussi été présenté au Vernon and District Performing Arts Centre le 21 janvier et au Port Theatre de Nanaimo le 31 janvier et le 1er février 2017.

Merci à Air France de faire confiance aux 7 Doigts!

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Cuisine & Confessions – Revue de Presse

« Longtemps qu’on n’a pas vécu un pareil moment de cirque joyeux, fringant et virtuose. Longtemps qu’on n’a pas vu un spectacle emporté dans la même tornade, des histoires, des actions quotidiennes, des exploits pur cirque, le tout en dansant, en bavardant avec le public, en râpant le fromage et en surveillant la cuisson du pain. Et avec une bonne humeur, une simplicité d’accès qui laissent pantois dans son siège avec un sourire jusqu’aux oreilles. »
– Le Monde, France (Rosita Boisseau)

« Une infaillible recette de cirque-danse-théâtre qui remet le cœur à l’endroit en tenant l’estomac au chaud. »
– Le Monde, France (Rosita Boisseau)

« Une recette gagnante. »
– La Presse, Canada (Jean Siag)

« Un pur festin ! Spectacle ludique et participatif, Cuisine & Confession est un spectacle de pure créativité. »
– Le Journal de Montréal, Canada

« Captivant et original. Se déguste avec un grand plaisir et l’on en redemandeSalade du chef.
Bon jusqu’à la dernière croûte. Un joyeux Potloc, où chacun met la main à la pâte et y va de son ingrédient miracle. On aurait pris double portion. Les 7 doigts servent un plat convivial qui prouve une fois de plus que plusieurs chefs ne gâtent pas la sauce. »
– Le Devoir, Canada (Isabelle Paré)

« Soirée délicieuse dans tous les sens du mot. Un moment de cirque, oui, mais aussi de théâtralité, rempli d’humour et de jolies traces d’émotion, un mélange idéal avec un parfait dosage d’ingrédients, comme dans les meilleures recettes de cuisine.
Spectacle exquis.
Tout le monde est formidable là-dedans, les numéros se succèdent et nous éblouissent. Ce ne sont pas des humains qui évoluent devant nous. »

– Huffington Post, Canada (Marie-Claire Girard)

« Cette production se joue avec allégresse des frontières entre danse contemporaine, cirque et théâtre. On croirait assister à une chorégraphie de Sidi Larbi Cherkaoui tant la gestuelle est étudiée et precise. »
– Le Figaro, France

« Une cuisine festive, internationale, participative, collective, rassembleuse. »
– Sophie Surranti, Journaliste culinaire (Canada)

« On craque pour Cuisine & Confessions. »
– METRO (Canada)

 « Je suis une fan finie. J’adore. Numéros hallucinants, un spectacle incroyable. »
– NRJ, Marie-Annick Boisvert (Canada)

« Chaleureux, généreux, enveloppant. Très bien fait et très très émouvant. Il y a des semaines où l’on se sent particulièrement privilégié d’être chroniqueur culturel. »
– Radio-Canada, Stéphane Leclair (Canada)

« Dès notre arrivée dans leur cuisine (qui est splendide et ultra fonctionnelle, IKEA peut aller se rhabiller), on se sent accueilli chaleureusement. Une recette savoureuse qu’on déguste du début à la fin. »
– Web & Mascara, Marie-Pier Caron (Canada)

« Un spectacle époustouflant. Concept original, confidences savoureuses et acrobaties incroyables. »
– Alternative Rock, Serge Larivière (Canada)

« Bon à s’en lécher les doigts. Un bijou de spectacle qui fait naître bon nombre de petits et grands sourires, titillant la fibre nostalgique de souvenirs pour toujours associés à une odeur de pain aux bananes, au goût d’une omelette, aux mille délices visuels d’une tablée complète de dessert… Cuisine & confessions est aussi chaleureux et invitant que l’immense cuisine dans laquelle la production prend place. Un spectacle en forme d’immense « bienvenu ». Bienvenue dans notre cuisine, installez-vous, prenez place autour de la table et laissez-nous vous servir nos plus délicieux souvenirs. »
– MON(theatre).qc.ca, Daphné Bathalon (Canada)

« Dans cette nouvelle création, il y a encore cet art de rendre l’acrobate tellement humain, ce talent pour abattre le quatrième mur, cette manière originale de réinventer les disciplines du cirque et, surtout, ce don inné pour le choix des musiques. »
– Claude Deschêne (Canada)

« À savourer ! »
– Télérama (France) – Emmanuelle Bouchez

« Le cirque contemporain parvient à réenchanter notre monde. »
– Les Echos (France) – Philippe Noisette

« Un véritable tourbillon. 90 minutes de pure poésie, de bonheurs goûteux, de prises de risques, de rires, mais aussi de larmes. Tous, enfants et adultes, ont pris leur part d’émerveillement, ont savouré les sentiments, chacun à son niveau. »
– DestiMed, Marseille, Michel Egea (France)

« Un spectacle savoureux. »
– CulturBox (France)

« La compagnie québécoise sait y faire pour retourner son public comme une crêpe. Un cocktail appétissant d’acrobaties, danses, chants, numerous de jonglage, contorsion et autres délire de la piste. Un regal scénique. Un festin réjouissant. »
– La Provence (France)

« Du cirque jamais vu. Un grand moment de bonheur pour toute la famille. »
– Notre Temps (France)

« Incroyable. Un véritable tourbillon. Un spectacle drôle et extrêmement festif. Un vrai moment de partage. »
– France Info (France)

« Durant deux heures, vous allez vibrer au rythme des acrobaties périlleuses, numéros spectaculaires, chorégraphies ambitieuses de leur nouvelle création. Il faut vraiment le voir pour le croire. Avec Les 7 doigts de la main, on n’est jamais déçu. »
– Expressions d’enfants (France)

« Un voyage gustatif au pays du souvenir. Un vrai régal. »
– Bulles de culture (France)

« Les 7 doigts de la main allient spectaculaire et émotion. Réjouissant. On peut rester habité longtemps par cette manière de construire des numéros sous-tendus par des émotions aussi profondes et une prose de risque maximale. »
–  Le Parisien (France)

«Un moment rare. Un grand moment de plaisir intense. Un délire de numéro impeccablement réalisé et une chorégraphie tirée au cordeau.
Un ambiance de pure fantaisie, d’humour, d’émotion aussi. »
– Ouest France (France)

« Un régal acrobatique. »
– Le Dauphiné Libéré (Privas, France)

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TRACES – [Revue de Presse]

“Très frais, très direct, au point de faire crier d’enthousiasme le public.
Traces est un phénomène.
Un moment d’excitation pure
Pendant qu’une partie du public applaudit pour encourager les artistes, l’autre crie “chut” pour ne pas les perturber, jusqu’à ce que toute la salle hurle de bonheur lors de l’exploit final.”
LE MONDE (Paris, France)

“Une réussite.
Le public en redemande.”
LIBÉRATION (Paris, France)

“Des numéros de haut calibre qui rafraîchissent des disciplines connues
Un grand cru des 7 Doigts.”
Metro (montreal)

“Spectacle d’un genre nouveau et follement inventif.
Un échafaudage de poésie, d’humour, de danse, de musique. de basket-ball et de skateboard.
Dehors, sur le boulevard. les familles s’en allaient ravies dans la nuit des néons avec, en tête. I’image d’Héloïse en robe rouge, suspendue dans le vide, comme un coquelicot renversé.”
LE PARISIEN (Paris, France)

“Du grand art.
Tonique et touchant, jouissif et joyeux, encoûtant et amusant, sympathique et sublime…  Traces séduit, amuse, étonne et détonne. Ce spectacle ne ressemble à rien d’autre. Traces laisse des marques profondes et probablement indélébiles chez ceux qui s’y frottent, surtout les adolescents et les jeunes adultes, qui devraient casser leur petit cochon ou vendre leurs cellulaires pour courir acheter des billets.
Les invincibles. ILS SONT JEUNES, BEAUX, MUSICIENS, DANSEURS, SURDOUÉS DE LA PISTE ET … IMMORTELS ?  ILS SONT PRODIGIEUX, ÉPOUSTOUFFLANTS, ÉPATANTS TANT SUR LA PISTE QU’AU PIANO, QU’AU MICRO.
UN PARCOURS SANS FAUTE, DONT LES TRACES SE LISENT SUR LES SOURIRES DU PUBLIC, QUI EN REDEMANDE.”
LE DEVOIR (Montréal, Canada)

“Un retour à Paris salué triomphalement par les médias, il n’y a pas d’autre mot.
Un tour de force.  C’est beau, débordant de vie et d’énergie.
Les artisans de la troupe livrent un spectacle qui nous fait sentir profondément humain. Et content de l’être.”
LA PRESSE (Montréal, Canada)

“Un spectacle marquant.
Des numerous de haut calibre qui rafraîchissent des disciplines connues.”
MÉTRO (Montréal, Canada)

“UNE PRÉCISION QUACI CHIRURGICALE. TRACES MÈLE AVEC HABILETÉ ACROBATIE, THÉÂTRE, DANSE ET HUMOUR.”
LE JOURNAL DE MONTRÉAL (Montréal, Canada)

LE PUBLIC ADORE ET EN REDEMANDE.
PIEUVRE (Montréal, Canada)

UN SPECTACLE MAGNIFIQUE QUI VOUS LAISSERA COMBLÉ, HEUREUX MÊME.
TRÈS VARIÉ ET EXÉCUTÉE À LA PERFECTION.
HUFFINGTON POST (Montréal, Canada)

“On passe de l’émotion à l’action, dans d’incroyables prouesses techniques.
Ils nous interpellent, ne nous lâchent pas.
Ils nous touchent et on se laisse attraper. On était prévenu, ils veulent laisser une trace…et leur seule présence estampille la scène.”
ARTPRESTA (Aix-en-Provence, France)

“C’est une aventure artistique comme il en existe peu.
C’est définitivement divertissant, c’est drôle, on rit souvent et de bon cœur. Un divertissement parfait pour le temps des fêtes!”
CBC French Radio (Toronto, Canada)

 

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