Une tournée de records !

BandeauCC

18 villes
13 états
42 représentations
21 journées de montage pour les techniciens
81 journées sur les routes
4173 km parcourus en autobus
9086 km parcourus en avion
13 260 km parcourus en transport routier du cargo
12 personnes en tournée … + 2 bébés 
40 heures passées pour régler les visas et permis de travail
125 heures d’échauffement et entraînement
84 heures post-spectacle de récurage de chaudrons et vaisselle

504 bananes
378 oeufs
63kg de farine
42 kilos de pates

La tournée américaine de Cuisine & Confessions se terminera le 19 avril à Portsmouth.

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OFFRE D’EMPLOI – ADJOINT(E) À L’ADMINISTRATION ET AU FINANCEMENT PUBLIC

Date limite de réception des candidatures : 31 mars 2017
Date de début : début mai 2017

Emploi permanent à temps plein : 37,5 h/s
Lieu : Montréal

Salaire : selon l’échelle salariale

Raison d’être du poste :

La personne assiste les différentes personnes liées à l’administration, à la comptabilité et au financement public dans la réalisation de leur mandat.

Principales responsabilités 

  • Prendre en charge la préparation et le suivi de certaines demandes de subvention ;
  • Recueillir l’information auprès des différents départements et l’analyser en vue de la préparation des demandes ;
  • Produire ou mettre à jour certains budgets ;
  • Faire le suivi administratif de certains contrats ;
  • Gérer l’ensemble du calendrier des demandes de subvention et du financement public.
  • Assurer les relations et le suivi avec certains partenaires, fournisseurs et instances publiques ;
  • Préparer ou rédiger certains documents, mémos, notes, rapports, procédures, etc., et en effectuer la mise en page ;
  • Mettre à jour certaines données statistiques ;
  • Participer à la rédaction des procédures et à la mise en place de processus de travail ;
  • Contribuer à la mise à jour et au développement de la base de données ;
  • Collaborer à la mise en place du système de classement et à l’archivage (support papier et informatique) ;
  • Effectuer la mise à jour régulière des dossiers et des fichiers informatiques liés à certains départements ;
  • Prendre part à la préparation et à l’organisation de réunions ;
    Accomplir toutes autres tâches connexes.

Exigences et aptitudes :

  • Détenir un diplôme universitaire de premier cycle en administration, ou une combinaison de formation et d’expérience jugée équivalente ;
  • Maîtrise des divers logiciels liés à la bureautique tels que Words, Excel, Mail, FileMaker Pro ;
  • Maîtrise du français écrit et parlé, et bonne connaissance de l’anglais écrit et parlé ;
  • Bonne capacité rédactionnelle ;
  • Sens de la planification et de l’organisation ;
  • Expérience dans le milieu culturel et connaissance des modes de financement public d’un organisme culturel (CAM, CALQ, CAC, SODEC), un atout ;
  • Autonomie, débrouillardise et sens de l’organisation ;
  • Souci de qualité ;
  • Entregent et esprit d’équipe ;
  • Ponctualité, discrétion, diplomatie et bon jugement ;

Les personnes intéressées par ce poste doivent faire parvenir leur curriculum vitae par courriel à
richard@7doigts.com avant le 7 avril 2017.

Ne pas téléphoner s.v.p.

Seules les personnes retenues pour l’entrevue seront contactées.

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10 choses à savoir sur CUISINE & CONFESSIONS

DES HISTOIRES VRAIES
Cuisine & Confessions a été construit a partir d’éléments personnels de la vie des artistes. La création du spectacle a débuté avec des sessions intenses où les artistes partageaient les moments for de leur existence. Les directeurs Shana Carroll et Sébastien Soldevila en ont extraits des des thèmes, des images, ou des anecdotes qu’ils ont intégrés à chaque numéro.

UNE BANDE-ORIGINALE SUR MESURE
Toute la musique est originale, créée pour le spectacle. Le pianiste New Yorkais Spike Wilner est venu à Montréal pour une session intensive d’enregistrements pour fournir une banque de musiques au piano. Plusieurs autres artistes ont participé et Sébastien Soldevila lui-même est également directeur musical.

JOUÉ EN 7 LANGUES
Cuisine & Confessions a parcouru le globe, et toujours, il a été traduit dans la langue du pays d’accueil. En 217, le spectacle a été joué en anglais, italien, espagnol, russe, français, suédois et allemand.

CUISINE EN DIRECT
La préparation de la nourriture débute sur scène pendant les 30 minutes que dure « l’avant-spectacle» et continue au travers de la représentation, avec l’aide du public. Dès l’ouverture des portes et jusqu’aux saluts finaux, la nourriture tient une place prépondérante avec l’élaboration de trois plats : une omelette, des pates aux légumes et un pain aux bananes.

LE CHEF MONTRÉALAIS ALEX WINNIKI A MIS LA MAIN À LA PATE
Winniki n’a pas seulement aidé à élaborer les recettes, il a aussi donné des leçons hebdomadaires aux artistes sur les techniques pour découper, trancher, émincer ou ciseler. Chaque membre de la troupe s’est vu remettre un couteau de chef pour s’entrainer à la maison !

INSPIRÉ DES CUISINES DES ARTISTES
Pour créer le décor, la designer Ana Capellutto a demandé aux artistes de partager les photos de leurs cuisines d’enfance et de leur « cuisine de rêve » et s’en est largement inspiré pour créer le décor final. Elle leur a aussi demandé d’apporter des accessoires personnels et des les installer dans le décor afin de créer un espace intime. Ces objets font encore aujourd’hui partie de la tournée.

LES CARTES POSTALES DU FRIGO SONT AUTHENTIQUES
Les artistes collectent des cartes postales de chaque ville où le spectacle est présenté et les affichent sur la porte du frigo sur scène en faisant un élément de décor en constante évolution.

LA « TO-DO » LISTE
En observant bien, vous remarquerez une liste, comme une liste d’épicerie, écrite à la craie dans le décor. C’est en fait la liste des numéros du spectacle et chaque artiste raye ceux qui ont été effectués tout au long du spectacle.

UN JEU D’ENFANT A INSPIRÉ LA CHANSON FINALE
L’étrange phrase « Chop Chop Miam Miam » que vous entendez dans la dernière musique du spectacle vient d’un jeu que les directeurs Shana et Sébastien faisaient avec leur fille de 5 ans pendant la création du spectacle. Maintes fois répétée, cette expression a fini par être utilisée entre les artistes et est devenue une sorte de mantra qu’ils ont transformée en chanson. L’idée est venue naturellement de clore le spectacle avec. La chanson est aussi utilisée comme exercice de réchauffement pour les artistes.

LA VAISSELLE CHACUN SON TOUR
Chaque famille a sa façon de se partager les responsabilités et la famille de Cuisine & Confessions ne fait pas exception ! Cuisiner génère du désordre et, à la fin de chaque spectacle, les artistes nettoient chacun leur tour.

 

 

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Soirée bénéfice

Le 7 décembre dernier avait lieu à La Tohu notre première soirée bénéfice. Quelque 200 personnes ont assisté à la présentation de Réversible, notre nouvelle création, ainsi qu’à la réception et l’encan qui ont suivi.
 
L’événement a rapporté plus de 50 000 $.
 
Un très grand merci à vous tous qui avez généreusement contribué au succès de cette soirée.
 
Merci aux membres du Comité d’honneur présidé par Jean-Pierre Desrosiers: Christiane Beaulieu, David Carrier, Laurent Liagre, Mario Mercier et Pierre Rodrigue. Merci également aux partenaires de la soirée: Air France, Aéroports de Montréal, Agnus Dei, Guerlain, Chocolats Favoris et Traineaux ART’ic.
 
Au plaisir de vous revoir en 2017, lors de l’ouverture de notre Centre de création et production !

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Offre d’emploi – Chef gréeur (tournée américaine)

Nous sommes actuellement à la recherche d’un chef gréeur pour l’un de nos spectacles de tournée aux USA (nous faire parevnir CV et lettre à Info@7doigts.com)

Principales tâches et responsabilités

  • Entretenir et réparer au besoin les équipements de gréage et acrobatiques de la compagnie en tournée.
  • Faire l’installation, l’opération et le démontage des équipements de gréage et acrobatique pour les spectacles et les entraînements.
  • S’assurer de faire un inventaire et une inspection régulière des équipements de gréage et acrobatiques.
  • Superviser l’équipe de gréeur locale.

 

Formation et expérience requises

  • Formation en théâtre-production dans le réseau collégial, à l’université ou dans un autre établissement d’enseignement

ET/OU

  • Plusieurs années d’expérience sur un spectacle de cirque en tournées.
  • au moins 3 ans d’expérience en installations et manipulation d’équipement de gréage et acrobatique.
  • et une formation de gréeur reconnu par l’industrie
  • Avoir une bonne connaissance des arts du cirque est requis.
  • Prêt à travailler à l’étranger pour une durée de 4 à 6 mois

Date limite le 18 décembre

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Entrevue avec Shana, son parcours et son expérience

Shana Carroll, cofondatrice et codirectrice artistique des 7 doigts, s’est prêtée à une rencontre avec les étudiants de l’option cirque au lycée Pierre Bayen à Châlons-en-Champagne en France. Une occasion en or de revenir sur son parcours et de partager son expérience. 

Le Pickle Family Circus

“Je viens de San Francisco. Je n’ai commencé le cirque qu’à 18 ans… Jusqu’alors, je faisais du théâtre et je n’étais pas du tout sportive. De plus, aux États-Unis, il n’y avait à l’époque que des grands cirques et je n’avais jamais aimé ce genre de spectacles à grande échelle qui me semblaient irréels…

Puis, un jour, je suis allée voir le Pickle Family Circus (le cirque de la famille de Gypsy Snider, cofondatrice des 7 Doigts) et j’ai découvert un spectacle très théâtral, qui me rejoignait. Alors convaincue de vouloir faire carrière dans la gestion des entreprises culturelles, je me suis naturellement proposée pour travailler à leurs bureaux. C’est là, en 1988, en regardant les artistes de la troupe, des jeunes de mon âge, que je me suis rendu compte qu’ils n’étaient pas irréels, pas si éloignés de moi et je me suis identifié à eux. Je me souviendrais toujours de ce virage en moi, car c’est cela que nous essayons de montrer dans les spectacles des 7 Doigts. Je veux que le public puisse ressentir cette proximité et cette identification.

Je suis restée au Pickle pendant deux ans, acceptant toute les tâches qui pouvaient m’être confiées, sortant de plus en plus du bureau pour me joindre à l’équipe. Pour 300$ par mois à l’époque, je récitais un monologue, réalisais une roue, vendais des souvenirs, aidais à monter les gradins… Nous étions toujours à l’extérieur et travaillions en permanence. Au Pickle, on disait qu’on pouvait tout réaliser en travaillant assez fort.

En plein mouvement communautaire des années 70, nous apportions la joie dans les petites villes, nous considérions nos spectacles comme des cadeaux au public. Il n’était aucunement question de se mettre de l’avant en tant qu’artiste, mais seulement de servir le spectacle, une cause plus grande que nous…

Cette période fut pour moi une expérience très enrichissante mais après deux ans, j’ai eu envie de parfaire ma technique et je me suis envolée pour Montréal.

 

Une entrée insolite à l’École nationale de cirque de Montréal
Mon entrée à l’École nationale de cirque de Montréal est une drôle d’histoire. J’avais entendu parler d’André Simard, grand professeur de trapèze, et je caressais l’idée d’aller suivre ses enseignements à Montréal. C’est alors qu’une amie m’a dit ne pas utiliser son billet de retour San Francisco / Montréal. À cette époque, il n’était pas nécessaire d’avoir un passeport pour voyager et j’ai tout simplement pris l’avion à sa place.
Bien sûr, n’ayant pas suivi le processus d’admission à l’ÉNC, je ne pouvais pas me joindre aux cours, mais à ce moment-là, l’accès en tant que spectateur était possible… Je me suis ainsi présentée tous les jours, pendant deux mois, avant qu’ils finissent par accepter que je rejoigne les rangs des étudiants.
La mentalité à Montréal était très différente de ce que j’ai connu au Pickle, l’emphase était mise sur l’individu, sur son unicité, sur son histoire personnelle, afin de faire de nous des créateurs. Là, on m’a appris qu’il y a une force vive totalement unique en chacun de nous et que si nous ne trouvions pas le moyen de l’exprimer, elle serait perdue à jamais.
J’ai ainsi trouvé à Montréal mon identité artistique.

 

Rosny-sous-Bois, en France
Afin de suivre André Simard, je suis parti un an à l’École de Cirque de Rosny-sous-Bois, en France. Là j’ai encore découvert une approche différente dans laquelle on n’est pas accompagné pour s’accomplir mais où il faut se battre et chercher plus profond en soi.

La vie en tournée
Après l’école, je suis partie en tournée avec le cirque du Soleil pendant deux ans, puis avec le cirque Eloize et encore avec le Cirque du Soleil pour trois ans. Tout mon temps libre était consacré à la chorégraphie : je proposais à mes collègues de créer des numéros pour eux, j’étais capitaine de danse au Cirque du Soleil, je réalisais divers projets en parallèle… bref, j’ai profité de tout le temps disponible en tournée pour travailler à mon avenir.

Les 7 doigts de la main
En 2001, à 31 ans, j’ai quitté le Cirque du Soleil, prête pour une prochaine étape, prête à créer ma propre compagnie, mes propres spectacles.
Je connaissais Gypsy du Pickle bien sûr, Sébastien était déjà mon mari, Patrick était alors le mari de Gypsy, j’avais connu Samuel à l’ENC et j’appréciais son approche expérimentale, j’avais connu Isabelle lors de ma tournée avec Saltimbanco ainsi que Faon, qui désirait alors une structure pour peaufiner son numéro de chaînes aériennes. Nous n’avions jamais vraiment travaillé ensemble mais avons décidé de nous lancer dans cette nouvelle expérience.
La première année, nous avons appris à nous apprivoiser, maintenant nous nous connaissons tellement que nous savons exactement comment travailler ensemble pour un résultat optimal.

Le cirque, une communauté soudée
Tout au long de mon parcours, j’ai réalisé que le plus important dans ma carrière fut mon entourage, mes connaissances. L’amitié et l’entraide sont fondamentales dans ce milieu. Les liens qui se tissent à l’école et partout ailleurs sont souvent là pour la vie. J’étais à l’école avec Jeannot (Painchaud) et c’est pour cela que j’ai pu travailler chez Eloize à l’époque, Gilles St-Croix nous a « prêté » son comptable, le Cirque du Soleil a beaucoup aidé les 7 Doigts … et les exemples sont innombrables.

 

Questions des étudiants
Peux-tu définir le concept d’identité artistique dont on nous parle tant ?Je croise souvent des gens qui me disent que tous mes spectacles portent ma griffe alors que pour moi ils sont tous différents les uns des autres… C’est mon identité artistique. Tout ce que nous vivons, nous l’absorbons à travers un filtre qui nous est personnel, un filtre qui effectue une recette complexe et unique sans que nous en soyons nous-même conscients. Tout ce qui émane de nous par la suite est imprégné, transformé par cette recette. Pendant un certain temps, il est important d’essayer de conscientiser ce processus et de le comprendre mais plus tard, c’est quelque chose qu’on oublie mais qui nous définit et dont notre travail est empreint.

 

Toi qui as vu l’évolution du cirque, es-tu nostalgique ?
Pour moi, le cirque traditionnel n’est pas mort, l’art évolue mais les formes classiques existent toujours. Il y a des vagues selon les époques, mais tout revient tôt ou tard… Je pense que les deux sont essentiels mais je suis plus stimulée par le côté hybride, le mélange des formes.
Il y a peut être plus cette nostalgie en Europe où le cirque traditionnel est plus ancré, mais ici au Québec nous n’avons pas vraiment cette tradition, nous avons toujours suivi notre propre route, nous n’avons pas eu à choisir. Aux États-Unis, il y a bien un cirque traditionnel mais il a plutôt une connotation négative. D’ailleurs, nos producteurs américains ne nous définissent jamais avec l’étiquette « circus » mais utilisent plutôt les mots « cirque » (en français) ou « acrobatic arts ».

Quelle était votre mentalité à la création des 7 Doigts ?
Je pense que nous étions plutôt rebelles, la plupart de nous venait du Cirque du Soleil et nous voulions bien sûr faire le contraire de ce que nous connaissions, nous libérer et être nous-mêmes. Dans ce cas, cela s’est traduit par la création de Loft (notre premier spectacle) dans lequel nous étions en sous-vêtements et portions nos vrais prénoms, à l’opposé des costumes extravagants et des personnages imaginaires du Cirque du Soleil.
Pour nous, la créativité devait toujours être liée à l’amusement, au plaisir. Il y avait un côté enfantin, un bouillonnement d’idée qui était très présent.
Par contre, nous avions vraiment peur que cela ne marche pas du tout et que nous ne nous revoyions jamais après ça… l’avenir en a décidé autrement.

Quel héritage nous laissez-vous ?
La liberté. Pour nous, il ne doit pas y avoir de pression liée aux catégories artistiques. La seule chose qui importe c’est de trouver le sujet qui nous passionne.
Par exemple, mon mari est obsédé par la nourriture et j’écoute en permanence des podcasts basés sur des histoires personnelles. C’est tout simplement ce qui a posé les bases de Cuisine & Confessions.
Je suis persuadée que le mélange de nos passions peut créer une multitude de nouvelles formes.

Parles nous de l’évolution de Traces ?
Traces a plus de 10 ans. À l’époque, nous l’avons créé avec les cinq artistes de la première distribution, leurs aptitudes particulières, leurs histoires personnelles… À la fin de leur contrat de trois ans, nous nous sommes réellement posé la question : qu’allons-nous faire avec ce spectacle, qu’allons-nous faire sans eux ?
Puis, lors de la première recréation et avec celles qui ont suivies, nous avons appris à adapter le spectacle aux artistes tout en conservant les piliers de Traces. C’est un équilibre fragile et fondamental. Maintenant, nous savons exactement ce qui doit être adapté et ce qui fait partie intégrante de l’écriture du spectacle.
En basant nos spectacles sur le choix des artistes, nous finissons toujours par être confrontés à cette question.

Que deviendrons les 7 Doigts après vous ?
C’est très difficile à dire ! Je ne tiens pas par-dessus tout à la survie de la compagnie dans le temps. Le jour où nous n’aurons plus cette passion, j’espère que nous aurons la force d’arrêter.
Il se peut aussi que d’autres prennent la suite…qui sait…

Quels conseils nous donnez-vous pour notre carrière ?
J’en ai réellement une liste de 50 ! Ça sera pour une autre fois… mais en voici trois :
1 – Soyez ponctuel.

2 – Acceptez qu’il y ait plusieurs vérités. Quand j’ai commencé, on m’a enseigné que le spectacle devait toujours être un cadeau au public, puis on m’a dit qu’il fallait que je me concentre sur moi-même. J’ai entendu que la vraie énergie d’un spectacle ne peut être que sexuelle, puis qu’il ne fallait pas d’émotions mais juste de l’esthétique… tout cela a été vrai pour moi ou pour quelqu’un à un moment ou à un autre. Notre vérité dépend de notre propre progression.

3 – Applaudissez toujours le travail accompli, supportez le travail de l’autre. Il y a tellement de prise de risque physique, émotionnelle et artistique, tellement de travail dans notre métier que tout ce que font vos collègues mérite votre soutien.

 

 

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Musique RÉVERSIBLE

La musique de RÉVERSIBLE est en ligne ! (pour achat et écoute) !

Direction musicale : Colin Gagné, en collaboration avec Sébastien Soldevila
Mise en scène par  Gypsy Snider, assistée dIsabelle Chassé.

Paroles & Musique originales, conception sonore et arrangements musicaux Colin Gagné, en collaboration avec Raphaël Cruz, Ines Talbi, et Dominiq Hamel
Voix et Musiciens Luzio Altobelli, Jocelyn Bigras, Colin Gagné, Guido Del Fabbro, Alexandre Désilets, Cédric Dind-Lavoie, Dominiq Hamel, Frannie Holder, Ines Talbi, Julie-Blanche Vandenbroucque, Leif Vollebekk, Spike Wilner

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Dans les coulisses de RÉVERSIBLE à travers l’oeil de Julien

À quelques heures de rencontrer pour la première fois le public dans le cadre des avant-premières de RÉVERSIBLE, Julien Silliau, l’un des artistes, nous partage les coulisses de ces ‘derniers moments’ à travers son appareil photo…
MERCI JU !
Avant-premières au Centre culturel de Sherbrooke ces 3 et 4 novembre.

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RÉVERSIBLE – Rencontre avec les élèves de Option Arts du cirque / Lycée Pierre Bayen

Petite pause pour Gypsy et ses artistes dans la création de RÉVERSIBLE pour ouvrir nos portes et accueillir les 45 élèves de l’école Option Cirque de Bayeux en France, ainsi que leurs professeurs.
Prendre le temps de partager, d’échanger avec la relève est vraiment important pour nous. Nous nourrir de leurs commentaires, de leurs interrogations, transmettre notre savoir, nos expériences en tant qu’artistes et créateurs.

MERCI à vous pour ce moment d’échanges en espérant vous recroiser ici, ou en France, dans le public ou sur scène… qui sait ?

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